Comme un oiseau, exposition du 14 mars au 26 avril 2026, à la Galerie Alain Gutharc
Vernissage le 14 mars à partir de 17 heures.
Comme un oiseau
Immersion, caché, protéger, se montrer, dévoiler, comme un animal
Morceau par morceau
Petit à petit
Je mets des ponts, des prolongations, ce sont des liens entre moi et la vie .
Un homme et son corps
Un homme et ses oiseaux
Un hommes et ses arbres
Les liens vitaux d’une vie sans chaîne ou ce sentiment de liberté existe toujours,
Ou ce sentiment d’amour existe toujours,
Ou être soi même n’a rien de suspect ou l’on ne vous assigne plus au désir de l’autre ou la liberté
et la joie à un sens, ou la finitude n’est pas une fin, ou les passages ne sont que promesses .
Des passerelles
Un prolongement
Une entité
Une résurrection
Une certitude
Un espace
L’horizon
Toute oeuvre se construit sur les fondements de celui qui s’exprime et reflète une part plus ou moins explicite de ce qu’est son auteur. Parfois l’oeuvre résiste à l’analyse biographique ou, au contraire, elle fait corps. L’oeuvre d’Edi Dubien est de celles dont un lien d’évidence est indiscutable. L’artiste s’en est très largement ouvert à de nombreuses occasions. Toutefois nul n’est uniquement ce que fût son histoire car le temps vient panser les plaies, estomper les douleurs et, surtout, construire un monde à l’image de ce que l’individu désire.
Le passé est notre récit mais le présent notre aventure.
Pour cette troisième exposition à la galerie Alain Gutharc, au-delà des thématiques récurrentes dans son oeuvre, Edi Dubien donne à voir, sans doute avec plus de liberté, comment ses centres d’intérêts sont aussi les nôtres, ceux de son public. Un public qui n’a guère besoin de récits biographiques pour se retrouver dans son univers. Il met en exergue sa relation et son attachement aux oiseaux et, se lovant sous leurs ailes, décline cette source de joie, de liberté, de légèreté mais de force aussi. Car les oiseaux s’envolent là où bon leur semble, sans autres entraves que celles de leurs propres limites lorsqu’aucun piège n’est là pour entraver leur élan et les retenir captifs. Par cette exposition, qui entremêle peintures, sculptures, installations et dessins, Edi Dubien semble nous dire qu’il convient d’être, tels les oiseaux, libres de nos choix et de nos destinées.
